Soyons-en certains, « Nahwël », ça veut dire « papillon ».
Bon, le premier concerné est bien incapable de vous dire en quelle langue…
Pour faire court, disons qu’il écrit des chansons depuis 1990. Il a joué dans plusieurs groupes, de chansons, très festifs, ou de rock plus énervé.
L’univers de Nahwël, c’est cette relation quotidienne entre musique et écriture, puisqu’il écrit partout (et particulièrement quand les conditions sont improbables). Dans la voiture, au feu rouge, en marchant ou au magasin sur la liste des courses, autour d’une tartine ou pendant une réunion…
Autre déclencheurs : ses ateliers, puisqu’il est depuis longtemps déjà animateur d’ateliers d’écriture.
Comme les compos plus personnelles s’accumulent, à partir de 2003 il enregistre un premier album « Nos vies d’anges » qui voit le jour en 2006.
Il s’agit aussi de savoir s’entourer pour faire à nouveau de la scène, et peu à peu, une petite équipe se crée, dès 2006, et un spectacle commence à prendre forme : « fiascos sentimentiels ». Il faut allier simplicité et énergie, tenter de mettre en tension les deux extrémités de ce petit univers : la pèche pour colorer les histoires pittoresques et les ambiances un brin mélancoliques pour des instants qui cherchent l’émotion…
La bande trouve sa petite musique, elle adore aussi se réunir pour jouer, et ça se voit !
La scène : un « concert raconté »
« Fiascos sentimentiels »
Les « fiascos sentimentiels » : c’est une collection d’échecs amoureux que Nahwël nous raconte, en même temps qu’il les évoque avec son psy, au cours de séances rythmées ! Nous, par hasard ou par le trou de la serrure, on entend tout, et on devient les confidents de ces histoires d’amour ratées, toutes plus étonnantes les unes que les autres.
Cette galerie de conquêtes a de quoi séduire : une grande sportive, une star internationale, une pin-up richissime, un bourreau(des cœurs)… l’inventaire est tellement imagé qu’il ravit aussi bien les petits que les grands : on croise aussi une femme fantôme, une voisine, un corbeau, une gazelle et un vrai trésor, des amours sur internet, un bar qui ferme et une partie de cache-cache dans les buissons de l’Elysée…
Les histoires d’amour finissent mal, en général. Mais nous, on ne peut que sourire en découvrant ces aventures. On danserait bien, aussi, dans ce concert raconté, aux ambiances changeantes, entre swing, valse, reggae…
Avec ses musiciens, et au gré des formations (tout seul, duo, trio, quartet, quintet), guitares, ukulélés, contrebasse, batterie, percus, piano… se mêlent pour illustrer le récit de ces « fiascos » fantaisistes.
On se reconnaît toujours un peu dans les facéties et les chagrins de Nahwël, alors, dans un spectacle d’une heure à une heure trente, le sourire est partout, toutefois, une larme au coin de l’œil est possible.
Avec bientôt 20 ans d’expérience de la scène, Nahwël nous fait découvrir son petit univers, souvent drôle, parfois mélancolique, toujours peuplé de muses amusantes ou sensibles. Il ose aussi nous parler de lui à travers des chansons dont vous apprécierez le texte.
Des histoires d’amour hétéroclites, des râteaux à la pelle, en passant par quelques questions existentielles… une séance thérapeutique musicale pour Nahwël et pour le public ! Et à la fin, tout le monde chante…